Slaughtered Vomit Dolls

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Alors attention, je m’attaque à un OVNI, ou plutôt un OCNI (Objet Cinématographique Non Identifié). Il s’agit là d’un film que j’appelle pour ma part expérimental. Et vous allez comprendre pourquoi.

Déjà, la biographie du réalisateur colle vraiment bien avec son style et son œuvre, chouette ! Chouette ? Je vais vous la partager :

« Lucifer Valentine est originaire d’Afrique Du Sud. Satanique et scarificateur à ses heures, il s’habille de costumes Hugo Boss et aime « l’absinthe, l’inceste et la torture ». Il partage sa vie avec sa soeur cadette aveugle, qui à l’occasion est aussi sa compagne avec qui il pratique une sexualité épanouie dans laquelle elle lui vomit copieusement sur le corps. Oui, Lucifer Valentine est émétophile (sexuellement attiré par le vomit/l’acte de vomir). C’est lorsqu’une jeune actrice porno s’installe chez lui qu’il décide de faire un film … » (source : http://www.psychovision.net/films/critiques/fiche/725-slaughtered-vomit-dolls)

Bon, déjà, ça ça met bien dans l’ambiance. Regardez son pseudonyme, regardez sa vie… Comment ne pas faire un film atroce ? En tout cas, pour l’horreur, ça ne laisse présager que du bon. Si seulement…

Slaughtered Vomit Dolls est sorti en 2006, juste avant le suicide de la sœur du réalisateur (tiens, c’est trop étrange non ?). C’est une œuvre americano-canadienne. Et elle est insupportable.

L’histoire ? Une prostituée qui a vendu son âme au Diable et qui, apparemment, vit son dernier trip de drogue / autre chose encore pire.

Je ne mettrai aucune image, et je ne vous mentirai pas : je ne l’ai pas regardé jusqu’à la fin. Ce n’était juste pas possible ni supportable pour mes oreilles, mes yeux, et mon cerveau. D’habitude ce genre de phrase signifie que vous venez de regarder un bon film d’horreur, mais non, là non. C’est tout autre chose. C’est indescriptible, c’est…

Nul à chier.

Disons qu’on sent que l’auteur a voulu faire de l’art, de l’abstrait, faire ressentir son amour du vomi, du sexe et de Satan dans un seul film composé de plusieurs plans-séquences hideux sur une bande son infecte. Pas un seul instant le dialogue / monologue ne tient debout, pas un seul instant le bruit n’est identifiable ou endurable. Les plans s’enchaînent rapidement, très rapidement, des fois nous ne pouvons même pas voir ce qu’il s’y passe. Et puis, la boucle visuelle s’installe : sang, vomi, sexe, femme nue, sang, vomi, femme nue, sexe. Bref. Vous avez compris ?

Pas de réel début, pas de scénario ou du moins pas de scénario compréhensible ou qui tienne la route, pas de fin, un seul personnage auquel on ne s’attache pas. Non mais faut pas nous prendre pour des dindons, si ?

Pour ne pas être complètement négative, disons qu’il y a beaucoup d’idées. Ça pourrait claquer niveau visuel, certains plans donnent envie d’en savoir plus. Mais non, vous ne saurez pas. Ce n’est pas un film pour savoir. C’est une épreuve, un dégoût insurmontable. Mais à jouer avec le choc, on en retire généralement un gros navet de terre. Et pourtant, j’en sais des tonnes sur les films choquants. Sauf que pour celui-ci, je ne peux pas approuver.

À vous de l’essayer, si vous en avez le courage. Il n’est déjà plus sur mon PC quant à moi.

Ma note : 2/20. Pour le plutôt bon jeu de la jeune fille.

PS : Il a déjà deux suites, en plus. Lucifer Valentine a tenu à en faire une trilogie dédiée à la torture et au vomi. Chouette.

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Publié le 5 août 2013, dans Films horrifiques, et tagué , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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