Paranoiak

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Film sorti en 2007 et dont le nom original est Disturbia (oui, je sais, on est bon ici en traduction d’anglais en anglais), Paranoiak reprend de l’idée de la célèbre œuvre hitchockienne Fenêtre sur cour. Histoire, donc, d’un homme enfermé chez lui qui n’a pour seule distraction que celle d’observer ses voisins à longueur de journée.

Ce remake met en scène un jeune homme qui, après la mort accidentelle de son père, frappe son prof d’espagnol et se retrouve devant le juge qui le condamne à purger sa peine chez lui. Il va se mettre à espionner son voisinage et à trouver chez son voisin d’en face le profil idéal du tueur qui court la région.

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Le début est long, très, trèèèès long et j’ai trouvé ça vraiment dommage. Je me suis même demandée si j’étais vraiment tombée sur un film d’horreur ou un film à suspens. Tout d’abord on vous montre une scène de complicité père-fils, pour ensuite passer à l’accident mortel, puis au cours d’espagnol, et ensuite à l’emprisonnement du garçon dans son propre domicile. On le voit jouer à la console, s’engueuler avec sa mère, fixer les limites du traceur qu’il porte à la cheville. Puis premier coup de talon dans l’histoire : de nouveaux voisins, qui ont une fille magnifique et dont le héros s’éprend apparemment dès le premier regard. C’est là que ça devient trop long : on les voit devenir complices, observer le voisin ensemble, s’amuser. On attend, on se demande déjà quel voisin est le tueur, bref, on se lasse, parce qu’on ne voulait pas voir un film d’ado avec une histoire d’amour bidon (le mec un peu geek enfermé et badboy avec la bonasse blonde d’à côté).

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Mais après, dès que le tueur est identifié, dès que la vraie traque commence, on se sent mal. Le film entretient bien le mystère du « le héro a-t-il raison ou est-il juste complètement parano ? ». On ne sait pas de quel côté se tenir, on ne sait pas si le voisin est juste un pauvre mec que trois adolescents emmerdent constamment ou si c’est un psychopathe total. Et puis, il y a ces scènes stressantes où les héros prennent des risques et manquent de se faire prendre par le voisin (qui a, je le précise, une vraie tête de névropathe).

En gros le scénario se tient, le début, qui tire sur la longueur absolue, met quand même en jeu le grand réalisme de ce film. Il reste très crédible jusqu’au bout, tout se tient, et ça peut nous donner l’idée de faire la même chose dans notre quartier !

Je ne me suis pas ennuyée, j’ai même passé un bon moment.

 

Ma note : 14/20. Pas un chef-d’œuvre mais il apporte ce qu’il promet.

 

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Publié le 24 août 2013, dans Films horrifiques, et tagué , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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