La Chasse aux fantômes ou de l’empreinte au sens

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« (…) quand on connaît cette histoire, l’endroit prend une toute autre allure. »

Chasseur de fantômes – épisode 1 à 21:38

Introduction

J’ai découvert la première chasse aux fantômes de Guss DX grâce à un partage sur les réseaux sociaux. Je regarde et je suis passionné comme je ne l’ai jamais été devant un film d’horreur. La vidéo nous montre un homme confronté à des phénomènes paranormaux dans des lieux hantés. Tout ce qui est filmé nous est présenté comme authentique, sans retouche. Nous serions ici face à un vrai documentaire. Il ne va pas s’agir dans cet article de se faire l’avocat du paranormal ou d’accuser Guss de mentir sur la véracité de ses images, mais d’analyser les éléments qui font l’efficacité, à mon sens, de ses chasses aux fantômes.

Cet article ne présente pas les vidéos, je vous invite à les visionner directement avant de lire cette analyse à cette adresse: lien vers le premier épisode

Cet article fut rédigé après la sortie du Vlog numéro 2, merci de le replacer dans le contexte de son écriture, peut être sera-t-il obsolète après la sortie d’autres épisodes de ses chasses aux fantômes.

Contenu et ambiance

Je vais commencer par traiter de ce qui nous est montré et comment. Guss passe une après midi et une nuit dans des lieux hantés. Il porte deux caméras sur lui : une qui film ce qu’il regarde en face de lui et une plus petite qui film son visage. Il est seul et nous fait part de ses observations et de ses impressions via la petite caméra.

Si l’on compare ses chasses aux fantômes aux autres vidéos du même type que l’on peut trouver, voir aux films d’horreurs en général, le style est beaucoup plus calme. Nulle trace de screamer, aucun cri, pas de crise d’hystérie. Les lieux visités sont paisibles et silencieux, Guss ne vient jamais troubler la tranquillité de ces lieux. Au contraire, il est toujours très poli, respectueux des lieux et des potentiels fantômes qui y logent.

Lorsqu’il observe un évènement inexplicable, Guss ne sursaute pas et ne cherche pas à nous surprendre. Il revient dessus après coup, explique en voix off ce que l’on peut observer (bruit, orbe…). Il adopte une attitude d’observateur, un comportement finalement assez réaliste comparé aux attitudes hystériques des personnages adolescents des films d’épouvantes.

La vidéo nous montre généralement l’image des deux caméras. Ainsi, on voit ce que regarde Guss et on voit son visage. Contrairement aux films qui usent du found footage (simulation d’enregistrement retrouvé généralement filmé en caméra porté) comme un simple effet de style d’immersion, ici, nous accompagnons le porteur de la caméra qui n’est jamais ignoré. Nous suivons un journaliste enquêtant sur le terrain.

Bien que Guss insiste beaucoup sur le fait que rien n’est retouché ou mis en scène, on ne peut s’empêcher d’identifier des compositions. Elles n’enlèvent rien à la véracité des faits observés, mais influent sur notre perception de l’environnement hanté. Que ce soit le cadrage qui rassemble Guss et une petite statue de la Vierge dans la séance de ghost box du premier épisode ou les plans en infrarouge d’une forêt dense dans le second, ce sont des images qui ne nous laissent pas indifférents et influent sur notre ressenti de la vidéo.

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Les plans de transition avec des effets ajoutés, les bruits inquiétants rendent le documentaire plus divertissant. Ces éléments de montage encore une fois n’inventent pas des phénomènes paranormaux, mais construisent une ambiance propice à imaginer ces phénomènes.

Indice

Le deuxième élément déterminant de ces chasses aux fantômes est la dimension indicielle. En sémiotique, on considère un indice comme un signifiant qui entretient une contiguïté physique avec le signifié. Par exemple, une empreinte de pas est l’indice du pied qui l’a laissé. Ainsi, l’indice a la capacité d’attester de la réalité de son référent. Je parle de cette notion car elle s’applique à deux éléments de ces vidéos : la nature des images vidéos et les lieux visités. (Je vous invite à découvrir les écrits de Charles Sanders Peirce pour de plus amples informations sur le sujet).

Les vidéos sont basées sur le même principe que les photographies : la capture des rayons de lumière, par le passé sur des pellicules argentiques, aujourd’hui sur des capteurs photosensibles. Ainsi a t-on considéré que les photographies attestaient de ce qu’elles montraient. Puisque leur processus de réalisation est une mécanique qui repose sur la chimie et l’optique, la capture des rayons de lumière ayant précédemment rebondi sur le sujet, ces images attestent de la réalité de ce qu’elles montrent. Evidemment, on sait que les images photographiques peuvent être truquées, mais elles conserveront ce statut, et là où l’on pourra se laisser berner par un photomontage, on ne sera jamais trompé par un dessin ou une peinture dont on connaît la nature. (Je vous renvoie à la Chambre claire de Roland Barthes si le sujet vous intéresse).

De même, les lieux hantés sont des lieux abandonnés et chargés d’histoire. Ils gardent les traces de la vie des fantômes recherchés. Leurs objets, les espaces qu’ils ont habités sont encore marqués par leur présence passée. Lors de la visite de jour, Guss présente les lieux, met l’accent sur la dégradation causée par le temps, les travaux, les pièces et leurs utilités. Les espaces ne sont pas seulement >filmés : ils sont présentés. Guss nous raconte l’histoire du lieu et transmet des témoignages recueillis.

Cette dimension indicielle s’applique aussi aux outils de détection du paranormal employés dans les chasses. Les micros, caméras, thermomètres et autres détecteurs de champs électromagnétiques sont des outils de relevé, des capteurs de phénomènes bien réels. Mais ces données ne vont prendre du sens que par interprétation.

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Le changement de température est incontestable, et c’est la seule information attestée par l’outil.

Pourquoi rappeler toutes cesévidences ? Parce que l’intérêt de ces signes indiciels et de ces lieux marqués, c’est qu’ils n’attestent que de la réalité de leurs sujets, mais en aucun cas de ce qu’ils évoquent. L’histoire, la fiction qu’ils invoquent ne dépendent que partiellement de ce qu’ils montrent, mais en grande partie de leur présentation, de leur contextualisation, en l’occurrence via le discours de Guss.

Discours et interprétation

La seule et unique voix entendue dans ces chasses au fantôme est celle de Guss. Dans la première partie de ses vidéos, il visite les lieux hantés de jour et nous les présente en même temps qu’il les découvre. Il arrive sur les lieux avec des informations de différents ordres (l’histoire du lieu, des témoignages de phénomènes paranormaux). Ces données constituent déjà son approche des lieux. Il ne peut s’empêcher (et nous aussi) de projeter ces informations sur le lieu. Là où l’on ne constaterait qu’une dalle de béton au sol (grâce à la vidéo qui atteste de sa réalité), il sait en plus qu’il s’agit de la chape d’une ancienne maison bâtie par des soldats allemands sous l’occupation. Guss arrive sur les lieux avec une histoire qui va influer sur sa perception des lieux et sur la présentation qu’il va nous en faire.

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Une chape de béton qui devient un lieu hanté par la mémoire des soldats.

J’avancerai ici l’idée que Guss interprète les lieux à la lumière de ses croyances. Il croit aux informations historiques (qui sont on ne peut plus crédibles) et est influencé par les témoignages de phénomènes paranormaux. Cette interprétation ne va pas se limiter aux lieux, mais aussi aux phénomènes qu’il va y découvrir.

Ces phénomènes se réduisent à : des ombres qui se dissipent à la lumière de sa torche, des bruits de pas, de frottement, des séances de Ghost box, des orbes… Tous ces signes sont très « flous », ils pourraient facilement correspondre à de nombreuses interprétations. Le moindre bruit peut avoir plusieurs origines possibles. Donc là où les signes sont réels en tant qu’indice (ils sont capturés par la caméra) leur signification (paranormale) est due aux interprétations. Ces signes, vus dans un tout autre contexte seront interprétés de manière radicalement différente (et non paranormale).

Les séances de Ghost box constituent le meilleur exemple. Les voix sont étouffées, le son est parasité. Personnellement, j’identifie seulement des sons, mais Guss et les personnes qu’il a invité à écouter la séance du deuxième épisode, vont y reconnaître des mots, voir des bouts de phrases en plusieurs langues. Ils vont y projeter leurs propres connaissances, comment reconnaître une langue que l’on ne connaît pas ?

Un élément intéressant dans la seconde vidéo, est que Guss établit des pourcentages de l’origine des signes. Par exemple dans l’épisode 2 à 41:27, lorsqu’il voit un orbe sur la vidéo, il établit que cela peut être soit un insecte à 90 %, une poussière à 0% ou un orbe à 10%. Admettre que ces phénomènes ne sont pas forcément surnaturels est une façon intelligente de ne rien déterminer. Ces signes sont flous et leur sens dépend de leur interprétation. Guss reconnaît ainsi qu’il y a toujours plusieurs interprétations possibles, naturelles et surnaturelles.

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Différentes interprétations pour un même signe en fonction du contexte.

Relationnel

J’ai découvert Guss DX avec sa première chasse aux fantômes. Depuis, je le suis sur twitter pour me tenir au courant des avancées de ce programme et j’ai rapidement regardé en diagonale ses vidéos sur Minecraft. Ce créateur parvient à transmettre très rapidement l’image d’un homme sage, honnête et sympathique. Une image renforcée par ses nombreux tweets à propos de sa vie de famille. Il s’agit d’une personne (ou d’un personnage) qui inspire la confiance. Quand il nous dit que rien n’est retouché, on a envie de le croire.

Après ses deux chasses aux fantômes, il a publié deux vlog (blog vidéo) dans lesquels il répond aux questions des internautes devant son ordinateur. Ces échanges font partie du processus général de mise en confiance des spectateurs. Il est dans une démarche de transparence sur le matériel employé, ses intentions, les conditions de tournage, ses inquiétudes…

Internet a modifié notre rapport aux images délivrées. Le même type de vidéo vu à la télévision n’aurait pas pu nous faire douter une seconde de l’existence du paranormal, à la rigueur, elles auraient provoqué quelques frayeurs grâce à des effets de style hérités du cinéma. Sur internet, n’importe qui peut produire et diffuser des contenus vidéos sans intermédiaire. Aucun producteur dans la chaîne de réalisation ne va poser d’impératifs d’entertainment. Guss fait partie de ces autodidactes qui nous inspirent confiance par leur côté indépendant.

Enfin, Guss a l’intelligence de ne pas être radical. Dans ses vlog il nous explique qu’à la base, il ne croît pas au surnaturel malgré des expériences qu’il aurait vécu. Il se place du côté des sceptiques, mais c’est pour mieux les convaincre. Comme vu précédemment, il admet des interprétations scientifiques aux phénomènes observés. Et au cours de ses aventures, les phénomènes vont trouver de moins en moins d’explications rationnelles. C’est ainsi que nous allons progressivement adopter son point de vue, en même temps que le sien évolue.

Conclusion

En conclusion de cette brève analyse, je voudrais commencer par résumer le procédé si efficace de ses épisodes. Un homme qui inspire la confiance, visite des lieux marqués par le temps, sur lesquels il projette un savoir scientifique (données historique) et une légende (témoignages). Il capte des signes de nature indiciels, des empreintes sonores et visuelles dont il va admettre plusieurs interprétations : scientifiques et paranormales. Ces phénomènes vont trouver de moins en moins d’explications scientifiques et nous allons, comme Guss, nous mettre à douter.

Ce procédé est diablement efficace et j’ai moi-même éprouvé un sentiment de stress intense à la vision du deuxième épisode (la scène des caméras qui s’éteignent toute seule me glace le sang à chaque fois). Et c’est aussi une « œuvre » vidéo d’une grande qualité esthétique. Ce sont des balades contemplatives qui nous font visiter des lieux charmants, mais cela relève plus de l’appréciation subjective donc ce n’est pas déterminant.

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Le noir, le signe que l’on peut interpréter de toutes les manières, tout peut sortir du noir.

Pour finir, tous les phénomènes inexplicables pourraient parfaitement avoir été mis en scènes (effets spéciaux rajoutés numériquement, jeu d’acteur…). Ce n’est pas sur les « preuves » enregistrées que l’on pourra établir un argumentaire en faveur du paranormal. C’est la démarche globale de Guss qui permet cette adhésion au surnaturel. La question que pose ces vidéos n’est pas : « est-ce que le paranormal existe ? » mais « quelle est la part d’interprétation dans notre perception des signes ? » et « dans quelle mesure la réalité est elle-même construite par la projection de fiction ? ».

Publié le 15 septembre 2014

par Fugushiman

Merci aux personnes qui ont relu cet article et au site Sleepnolonger de l’accueillir.

Les images illustrant cet article sont des extraits des épisodes de Chasseur de fantômes de GussDX, tous les droits les concernant lui reviennent.

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Publié le 15 septembre 2014, dans Peurs diverses, et tagué , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 11 Commentaires.

  1. pas du tout honnete dans ses video

  2. Comme tu le dis Guss donne vraiment le sentiment d’être une personne de confiance. Je n’ai pas de doute sur mes croyances, je ne peux pas prouver que le paranormal n’existe pas ou que Dieu n’existe pas mais je n’y crois pas, pourtant il faut bien avouer, même si tu fais remarquer que nos interprétations qui nous viennent sont influencées par l’ambiance, que c’est troublant. Je n’arrive pas à m’expliquer le fait que je n’ai aucun doute sur l’honnêteté de Guss, que je vois ces images et ces sons mais que je ne peux pas croire aux « fantômes ». C’est totalement paradoxale on est bien d’accord, même si Guss ne fait jamais de conclusions définitives sur un phénomène il faut bien avouer que s’il n’y a pas de montage (et j’en suis persuadé) il y a quelque chose d’autre, et c’est ça qui m’effraye, ça va absolument à l’encontre de toute mon éducation. Je ne suis pas baptisé et même pour un non-croyant c’est plutôt rare en France, c’est pour dire que ma famille n’est vraiment pas dans ce mode de vie, mais quand même après avoir vu ces vidéos et particulièrement la 2ème il y a une question qui me ronge : pourquoi pas?

    • C’est une réaction normale. Les vidéos font douter, mais ne doivent certainement pas convaincre totalement des personnes de l’existence du paranormal. J’ai pas abordé dans mon analyse une crainte vis à vis de ce contenu, c’est la crédulité. Depuis toujours il y a des personnes qui exploitent la crédulité sur ce sujet là (médium, marabout, sectes, religions même pour certains). Il ne faudrait pas que les chasses aux fantômes encouragent à se tourner vers ces gens là.

      Mais ta réaction me semble être celle attendu par Guss, faire douter. Il ne prouve rien avec ces vidéos (excepté les indices bla bla… vous m’avez compris…), mais il soulève la question. Et en replaçant sa démarche dans le contexte général, je dois bien dire que je ne me suis moi aussi jamais sérieusement posé la question du surnaturel, on en entend parler à la tv ou au cinéma et à chaque fois on baigne complétement dans la fiction.

      Mais comme je l’aborde en ouverture, j’essaie de prendre la question à l’envers. Au lieu de me demander si le paranormal existe, je me demande comment existe le « normal ». Le doute se pose aussi sur la réalité.

  3. Je note cependant que Guss est tout à fait convaincu de ses preuves, et je le rejoins naïvement, étant moi même parfaitement convaincu de ce qu’il avance et ayant déjà été victime d’un spectacle ectoplasmique.
    J’en veux pour preuve qu’il ne se démonte en aucun cas quand on lui demande dans son deuxieme vlog d’en parler avec la liste zetetique, bien connue pour démonter dans chacun de ses détails, un phénomène dit paranormal, et plus dernierement, la reception d’un message d’un étudiant en biologie voulant analyser de plus prêt les images de son « fantôme ».
    Je pense qu’il emprunte doucement mais sûrement le chemin de la conviction, preuve à l’appuie, et ça me parait plutôt intéressant, vu qu’il se veut sceptique. On aura alors droit, peut être, à quelque chose de parfaitement hybride ^^

    Enfin, et je pense lui envoyer un mail pour en parler avec lui, j’étais persuadé qu’on aurait droit à une émission tout à fait laïque, mais il semble que cela soit impossible.
    Les ectoplasmes provoquent-ils toujours des questionnements religieux?

    Là encore, des questions. Ces questions qui vont trop vite, à mon sens, qui n’ont pas de « paliers » de progression. Les vidéos de Guss font discuter. Beaucoup. Encore plus ceux qui y croient, comme moi. Mais j’aimerai un truc un peu didactique. On répond par le son dans le premier. Par l’image dans le deuxieme. Et de suite après, dans le vlog on aborde le thème religieux, la boucle temporel, etc…
    C’est interessant mais contre-productif, parce qu’à force de trop de questions, il y a amalgame ou abandon total.

    • Je ne me souviens pas exactement de ce qu’il dit dans son vlog 2. Mais par rapport à la laïcité, je dirais que les religions apportent des réponses concernant la séparation de l’âme et du corps, qui pourraient être une explication sur les phénomènes paranormaux. On peut difficilement lui reprocher d’en tenir compte. Et c’est lié à sa sensibilité première (je crois qu’il dit lui même être croyant).

      Aprés, de manière plus générale, je dirais que l’aspect didactique que tu attends viendra peut être. Jusqu’à maintenant, les chasses sont plutot des expériences vécues qui lui permettent de faire des enregistrements. Les scientifiques qui veulent approfondir cela pousseront l’étude plus loin. Mais en dehors des chasses qui restent des programmes vidéos sans plus de valeur que celle dont je parle dans l’article. Enfin… je pense que ce serait mieux d’épargner aux chasses cette dimension didactique qui atténureaient leur dimension effrayante.

      Ou mieux, c’est aux spectateurs, à travers des discussions et leurs propres expériences de construire un modèle de penser le surnaturel. C’est ce que l’on observe d’ailleurs, Guss partage pas mal de vidéo motivées par les siennes. Et mon article est ma façon d’appréhender ce contenu.

  4. Concernant la sceance de ghostbox, Guss a demande l’aide de personnes maitrisant la langue allemande pour l’analyse de cette-derniere.

    • Oui, et des anglophones aussi je crois (il donne le détail des participants dans la vidéo). Les mots sont des sons qui ne prennent du sens que si on les identifie. Ainsi ces sons enregistrés par la ghostbox ont été interprétés par des personnes qui connaissent différentes langues et ont pu retrouver des mots.

  5. J’ai également écrit un article sur Guss DX et ses vidéo. Franchement, je les trouve très bien foutu ! Après, on y croit ou on n’y croit pas, c’est à la libre appréciation de chacun 🙂

    • Oui mais j’ai rarement vu un programme vidéo qui soit aussi convainquant sur le sujet. Le droit au doute est essentiel, et c’est même en poussant ces questions au bout que l’on peut construire une réflexion sur le sujet.

      • Il est vraiment naturel, ça se ressent dans ses vidéos. C’est vrai qu’il est très convainquant et il ne surjoue pas du tout. Que du naturel et comme il l’explique dans son vlog, il y va limite au feeling. Il s’est déjà trouvé des fans en l’espace de 3 mois. J’ai aucun doute qu’il va continuer à cartonner. J’ai vraiment hâte de voir la suite de ses enquêtes 🙂

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