Jour 4

dont grow up web grande

En plein festival, nous commencions cette quatrième journée par le film franco-espagnol de Thierry Poireaud : Don’t Grow Up. Le titre est extrêmement significatif puisqu’il s’agit là d’une sorte de film de contagion qui nous présente un virus qui rendrait les adultes fous et dangereux pour les enfants et adolescents présents sur l’île sur laquelle se déroule l’action. On suit alors quelques jeunes d’un foyer qui tentent de survivre et surtout… de ne pas grandir. Le début du film est original et bien rythmé, mais hélas, comme pour énormément des films présentés en compétition, il est lent et tire vraiment sur certaines séquences. Nous avons l’impression de n’assister à aucune prise de position et l’oeuvre ne semble pas mener à grand chose après sa première demie-heure.

ob_778597_jul-image-02L’après-midi fut également très intéressante puisque nous avons assistons à la séance de compétition des courts-métrages français. Au programme : un flirt irréel dans une piscine (Phantasms of the Living), une enquête policière qui flirte avec les abysses de l’océan (L’Appel), une histoire de droguée qui cache bien son jeu pour avoir accès à un remède miracle (The Cure), un braquage de banque qui tourne… à l’étrange (Of Men and Mice), une publicité pour un génialissime nouveau robot de compagnie sexuelle (Juliet), splintertimele cauchemar glauque et répugnant d’un homme qui s’enfonce dans la folie (Craspec) et enfin, l’épisode droguée et complètement barge d’un voyage en ambulance (Splintertime).
Nous avons adoré Juliet grâce à sa légèreté et son humour, ainsi que grâce à son rythme bien travaillé et qui correspondra à tout le monde. Coup de cœur également pour l’original et bien fait The Cure, qui aurait été notre second choix.

731Nous finissions notre samedi avec Bridgend, film danois de Jeppe Ronde. Le scénario, très intrigant et passionnant, est tiré de l’histoire vraie de la ville de Bridgend, où de nombreux enfants et adolescents se sont donnés la mort en très peu de temps, sans réelle explication. L’ambiance du film est très travaillée et marche bien, les acteurs sont bons et la trame nous a vraiment attiré. Les longueurs (obligatoires pour ce genre d’histoire) sont cependant à déplorer, puisqu’on finit par s’ennuyer malgré les bonnes intentions et le propos du film.

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Publié le 23 novembre 2015, dans PIFFF, Sombres festivals, et tagué , , , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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