Dépôt de Cauchemars

Bienvenue dans cette section très spéciale du site Sleepnolonger

 

LE DEPOT DE CAUCHEMARS

Ici, venez déposer vos cauchemars, vos rêves horrifiques d’une nuit (ou de plusieurs). Venez racontez ce qui a perturbé votre sommeil. Pour que votre rêve soit affiché et pris en compte, il faut juste renseigner en commentaire (en bas de cette même page) :

  • Votre rêve (évidemment)

  • Un pseudonyme ou votre nom (si vous déposez plusieurs rêves, il est mieux de reprendre toujours le même)

  • L’âge auquel vous avez fait ce rêve

  • Votre sexe

Le commentaire apparaîtra directement une fois posté, et il sera effacé une fois le cauchemar intégré à cette page.

Pour ce qui est du sexe et de l’âge, oui, vous pouvez mentir, mais cela n’aurait pas grand intérêt. Ils sont nécessaires pour pouvoir trier les rêves en cas d’affluence importante de songes déposés. Si le dépôt marche et si ce concept plaît et que beaucoup d’entre vous y participent, il est normal d’organiser une présentation plus « classificatoire » pour permettre un cheminement agréable de la lecture.

Je vous promets solennelement que vos rêves ne seront en aucun cas analysés. Ce sera un loin fait pour découvrir les peurs et les nuits des autres, et pour puiser les meilleurs histoires horrifiques de notre propre inconscient.

Merci d’avance à tous ceux qui joueront le jeu et feront vivre cette section !

 

Michel, homme, 21 ans

« J’ai vécu une sorte de paralysie du sommeil, enfin je crois. Je m’étais couché un peu tard cette nuit là mais j’étais en week end alors j’avais la conscience tranquille. C’était en été, il faisait chaud, à tel point que je dormais sans mes draps, chose rare pour moi. Dans ce cauchemar, je suis moi, dans mon lit, comme réveillé au milieu de la nuit. En face de moi se trouve la porte de ma cuisine qui mène au vestibule puis à la sortie de mon petit appartement d’étudiant. Mon regard est fixé sur cette porte habituellement ouverte mais qui dans ce cauchemar était fermée. Fermée seulement un temps, jusqu’à ce qu’une entité que je ne peux distinguer mais que je sens maléfique ne l’entre ouvre. Je suis alors coincé au fond de mon lit, dans un coin de mon appartement au quatrième étage d’un immeuble quelconque. Mes yeux sont grands ouverts et à mesure que la porte bouge ma vision devient rouge sang, de haut en bas, la couleur dégouline et rapidement filtre mes sens. Là mon oreiller est arraché de mon lit et envoyé à l’autre bout de la pièce mais ma tête ne tombe pas, je suis paralysé. Je sens alors poids sur ma poitrine et face à moi un espèce de démon, des oreilles longues et pointues, un petit corps frêle mais un bec acéré qui me lance des cris sur-aigus, insupportables. J’ai subi cela quelques secondes afin d’enfin me réveiller. J’ai allumé ma lampe de chevet et me suis blotti en pleurs au coin de mon lit, ne pouvant faire autre chose que fixer cette porte, ouverte. »

 

 

Julien, homme, 22 ans

 « L’un des cauchemars les plus effrayants et surtout, les plus dérangeants que j’ai fait, est assez récent. Moins de deux semaines, pour être honnête. Tout débute dans une salle d’attente plutôt banale. Je suis tout seul pour un entretien d’embauche et j’ai avec moi une bouteille de Gin, puisque quelqu’un m’avait dit qu’il fallait offrir un cadeau au patron, très sensible aux pots de vins et à toute forme de corruption donc, me voilà, prêt à graisser la pâte à un fonctionnaire. Comme personne n’appelle mon nom et que je suis impatient, je décide de frapper à la porte qui se trouve devant moi et qui mène directement à son bureau. J’ai de la chance, il n’est pas occupé et accepte de me recevoir. L’homme est plutôt gras, le visage sévère, il ressemble assez à l’oncle Vernon, dans Harry Potter. Après une poignée de main, il prend nonchalamment ma bouteille, la range distraitement dans un meuble-vitrine où trônent d’autres luxueux alcools et me dit qu’il a une affaire à régler et qu’il doit me quitter mais qu’il ne serait pas long et que je pouvais rester jusqu’à son retour si je le souhaitais. Là encore, la pièce n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est une porte, située dans un coin, derrière un secrétaire en bois massif et comme il n’est plus là et que cette porte m’attire, je décide d’assouvir ma curiosité. J’arrive alors dans une autre pièce, sombre, éclairée à l’aide d’une faible lumière rouge provenant de néons incrustés sur les murs, à hauteur de mes hanches. En dessous de ces néons, sur trois des murs (en face de moi et latéralement), je remarque des tiroirs en métal qui me rappellent ceux d’une morgue. Je me rends aussi compte de la sensation de malaise qui m’assaille depuis ma rencontre avec mon recruteur un peu particulier. Pour dissiper cette impression, qui semble se cristalliser autour des fameux tiroirs, je me résous à les ouvrir. A l’intérieur, j’y découvre des cadavres. Certains partiellement décomposés, parfois il n’y a même qu’un bras, un torse ou une jambe mais, tous ces membres sont beaucoup trop petits pour être ceux d’adultes en outre, l’un des tiroirs contient un corps complet et à ma grande surprise, il s’agit de celui d’un enfant. Soudain, j’ai une illumination : une personne, la même qui m’avait conseillé pour la bouteille, m’avait averti à propos de rumeurs qui circulaient sur cet homme : il était soupçonné du meurtre de plusieurs enfants. Du meurtre et du viol. Dans cet ordre là. Bien qu’il fasse apparemment des exceptions et qu’il les viole parfois aussi avant et là, je commence à comprendre la situation dans laquelle je suis : il peut arriver d’une minute à l’autre et il comprendra sûrement que j’ai touché à ses tiroirs. De toute façon, la porte s’est refermée, il n’y a pas de poignée, il me faut une clef pour sortir. Que je n’ai bien entendu pas sur moi. Pour bien corser la chose, l’idée me traverse que je pourrais être le prochain. Je suis, certes, un adulte mais, je ne sais pas pourquoi, je suis intimement convaincu que je lui ai tapé dans l’œil. L’angoisse monte, je suis au bord de la crise. C’est heureusement à ce moment là que je me réveille. »

 

 

Evara, homme, 22 ans

« Je sors d’une cuisine et me retrouve dans une salle pratiquement vide où il y a une porte et deux interrupteurs. Un à côté de la porte et un autre en face. La porte mène au basement. Je rentre pour allumer une lumière, mais ça marche pas, et je suis en terreur. Mais je resors de la pièce. Moment qui passe mais dont je ne me souviens pas, puis je retourne dans la pièce, je tente de réallumer l’interrupteur en face de la cave, qui est effrayante, mais ça ne marche pas. Je cris, il y a la mère de Thibault qui le remarque à voix haute dans l’autre pièce, mais qui reste complètement inactive et viens pas m’aider, et je me souviens que je lui en veux pour ça. J’arrive à me bouger jusqu’à l’autre interrupteur près de la porte vers le basement. J’appuie sur le bouton, la lumière s’allume par différents éclats, et il y a quatre ombres qui apparaissent et disparaissent autour de moi dont celle d’une femme avec une poussette. ça continue à apparaitre et disparaitre très rapidement et les quatres ombres se rejoignent à mes pieds pour faire une croix dont je suis le centre. Puis je me réveille. »

 

 

Number9, homme, 20 ans

« Je ne pensais pas que l’on puisse être aussi choqué par ce que notre cerveau ait choisi de nous faire vivre pendant un cauchemar. celui-ci date d’il y a 1 an, à peu près.

Je me retrouve dans une ville organisée qu’autour d’une seule avenue principale, les immeubles bordant l’avenue sont collés les uns aux autres sauf à certains endroits où percent sur quelques mètres des ruelles qui sont plongées dans le noir complet. Ces immeubles sont particuliers : je n’arrive qu’à voir les 5/6 premiers étages, puis une sorte d’immense voile noir me cache le reste de l’immeuble, et enfin, en haut de chaque immeuble, je peux voir une enseigne au néon surpuissante.

Bref, j’étais sur l’avenue principale de la ville, armé d’un flingue qui était caché dans la poche de ma veste. Je vois un Homme lambda au loin, et sans comprendre pourquoi, je savais qu’il fallait que je le tue. Je sors mon arme et commence à tirer sur cette personne, qui sort elle aussi une arme et riposte. Aucun de nous deux ne touche l’autre, puis après 3 ou 4 coups de feu, mon « ennemi » se met à courir et empreinte une des minuscules ruelles obscures, je le poursuis et quand je passe de la lumière éclatante de l’avenue à la pénombre de la ruelle, je me retrouve instantanément dans une chambre, seul, toujours l’arme à la main, sans signe de « ma cible ». J’étais totalement désorienté par ce changement de décor. Je commence à me sentir mal à l’aise, opprimé.

J’entends que quelqu’un frappe violemment à la porte de la chambre, c’est mon ennemi je le sais.

A force de frapper sur la porte, celle-ci explose et mon ennemi rentre en courant dans la pièce et fonce sur moi. Par pur réflexe, j’ai mis avec mon arme un coup de crosse à mon opposant, qui s’est écroulé par terre.

Je voulais que tout s’arrête là, maintenant que la « menace » était neutralisée. Mais je n’avais plus le contrôle de mon corps, je pouvais penser clairement, mais je ne dirigeais plus aucun de mes mouvements. J’étais enfermé dans un corps qui n’était pas le mien.

Mon corps harcelait la victime de coups de crosse de plus en plus violent, jusqu’à ce qu’une énorme coupure apparaisse sur toute la largeur du front de mon « ennemi », et plus je me disais que ce que je voyais était atroce, plus ce corps assoiffé de violence semblait agité. Le summum du gore a été atteint quand mon corps a décidé de retirer la peau du visage de mon ennemi en tirant d’un coup sec depuis la coupure d’où jaillissait un torrent de sang. Enfin je me réveille, mon calvaire était fini. »

 

Mayalen, femme, 5 ans

« Je monte un escalier. L’escalier de l’immeuble parisien de ma grand-mère. Je passe les étage un à un, sans but réel. J’avance lentement, sans effort, gravissant les marches usées. Les paliers se suivent à l’infini. Soudain, je me sens oppressée, comme poursuivie. Je me retourne rapidement, en un coup sec de tête. Quelqu’un est derrière moi j’en suis certaine, sans même l’avoir aperçu. J’entends ses pas lourds dans mon dos, je ressens presque son souffle, mais il n’est pas là. La présence est pourtant perceptible, trop perceptible, et je me hâte d’atteindre le prochain palier. Arrivée à ce palier, je m’arrête. Je ne veux plus, ne peux plus monter de marcher. Je me tiens debout devant la porte de l’appartement central, fixant la descente d’escalier d’où vient l’Homme. J’entends ses pas, le bruit qu’ils font contre le marbre, les craquements de l’immeuble sous ses pieds, et son souffle. Peu à peu, son ombre contre les murs apparaît, prenant une grand forme noire qui avance lentement vers moi. Mais jamais je ne le vois, jamais son visage ne se découvre. A l’infini, défiant toutes les lois de la logique, l’ombre monte, sans vraiment monter, me laissant sur le palier tremblante et seule, face au monstre invisible qui s’approche… ou pas. »

 

Adhara, femme, 13 ans

«[Au sujet d’un cauchemar récurrent] Je m’enfuyais quelque part, le coeur serré et la peur au ventre, sans savoir ce que je fuyais. Le détail étant que j’étais pieds nus. Et je SAVAIS qu’il fallait absolument que j’aille récupérer mes chaussures justement à l’endroit que je fuyais. Je finissais par y retournais tout en ayant très peur de me faire prendre. Je me suis toujours réveillée juste avant de récupérer mes chaussures. J’ai aussi plusieurs fois rêvé que je prenais la voiture de mes parents, sans savoir conduire. Je conduisais très très angoissée d’avoir un accident mais tout se passait toujours bien au final.»

 

Antarès, homme, 5/6 ans

« Je me trouvais dans le salon, sur le canapé. Je pouvais voir dans le jardin à travers la baie vitrée. Le jardin de la maison à l’époque était plutôt grand, il devait bien faire 10mètres. Tout jusque-là était exactement comme dans la réalité, sauf pour un arbre dans le jardin. Un pommier, plutôt large, avec de grosses pommes rouges, jaunes et oranges, comme les flammes d’un dessin d’enfant.

Puis, un être est apparu dans mon champ de vision. Il était au fond du jardin, un panier à la main. C’était une créature grande, élancée, et recouverte de flammes. Il avait un visage de lutin, lui aussi enflammé, avec le long nez crochu, les oreilles pointues et un air maléfique dans le regard.

Evidemment j’ai peur, je sais bien que ce monstre va me faire du mal. Et alors qu’il cueille des pommes de l’arbre, j’espère de tout cœur qu’il ne me repère pas depuis le fond du jardin.

A peine ai pensé ça, que le monstre regarde vers moi, d’un mouvement sec de la tête. Il traverse la distance qui sépare l’arbre de la baie vitrée en quelques enjambées. Il est là, collé à la vitre, me regardant droit dans les yeux. La vitre l’empêche d’entrer néanmoins. Furieux il donne un violant coup de poing sur la baie vitrée, qui résiste. La maison tout entière en tremble.

Une fois de plus, je me mets à espérer : pourvu qu’il ne passe pas par la porte ! et une fois encore, c’est comme si il avait lu mes pensées et se tourne vers l’entrée. Je le vois courir vers la porte, que je sais ne pas être verrouillée. Et alors que mon regard le suit, le rêve s’arrête sur un fondu en noir.

Jamais je ne saurai ce qu’il se serait passé si le démon avait atteint la porte… »

 

Tachi, femme, 22 ans

« Les cauchemars les plus absurdes ou même d’apparence joyeuse n’en sont pas moins terrifiant. Tout dépend de la perception que tu en as. La nuit du 14 Octobre 2014, j’ai entraperçu ce qu’aurait pu être ma vie si j’avais manqué 20 ans.

Tout commence sur un événement plutôt chouette. Un défilé Cosplay est organisé dans un grand centre commercial et une masse de curieux se presse contre la scène pour tenter d’apercevoir les personnages qui apparaîtront sous peu. Pour ma part, étant cosplayeuse depuis quelques années déjà, je me trouve dans les vestiaires, accompagnée de mon amie la plus précieuse. Ayant terminé avant moi, elle s’avance déjà vers la loge principale. Me voici donc seule, en train de préparer mes affaires. La porte s’ouvre derrière moi et un homme, petit, mal rasé, avec une forte odeur et une dentition épouvantable se trouve derrière moi. Il me crie de me « dessaper » et de lui donner tout ce que j’ai, en poitant en premier lieu de son poing américain ma Triforce en argent, un pendentif qui m’est extrêmement cher, posé délicatement sur mon cou. Je refuse, choisissant d’attraper le sceptre qui me sert d’accessoire pour me défendre (NB : ce sceptre est réel, mesure plus de 2m et est en bois MASSIF). Trop tard, le temps que je me retourne, je me mange un méchant coup sur la tête.

Et c’est là que commence le cauchemar.

Je vois le sol, je vois du sang, j’ai les yeux grands ouverts. Je sens ma bouche qui respire l’air et la poussière présent devant moi. Mais je ne bouge pas. Mon cerveau fonctionne mais je ne bouge pas. La foule se presse autour de moi, je crie que je suis là, mais je ne bouge toujours pas.

On me transporte quelque part, je vois mon amie qui me suit, quelqu’un la repousse et je ne peux toujours rien faire. Je me souviens avoir regardé le temps défiler sous mes yeux grands ouverts pendant près de 20 années. Au début, tout le monde venait, me parlait, me racontait ce qu’il devenait. Mon amie proche avait décidé d’adopter des enfants, elle qui pendant des années m’avaient soutenue que jamais elle ne serait mère. A la suite de l’événement, elle avait également arrêté la confection de costumes. J’avais l’impression coupable que c’était de ma faute. Puis, au bout d’un certain temps, elle ne vint plus. Je suivais son improbable évolution à la télévision, puisqu’elle avait fini par devenir patineuse artistique. Il s’en était passé des choses en quelques années.

Mais il n’y avait pas qu’elle qui me rendait visite. Il y avait également mon confident, mon meilleur ami, mon amant. Le tout réunit en une seule et même personne. Lui aussi a fini par arrêté de venir. Ne me demandez pas s’il avait reconstruit sa vie je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est qu’à un moment, j’ai bougé. Sauf que c’était complètement inespéré. Tant et si bien que même les infirmières ne s’en sont pas soucié. J’étais là, seule, avec quelques vêtements, assise sur mon lit à devoir reprendre une vie classique.

J’ai commencé par aller le voir. Lui qui était tout à mes yeux. Il ne m’a pas reconnu. Il ne m’a pas cru. Un canular ? Un fantôme ? Il a pris la fuite si violemment que jamais je ne l’ai revu. Je n’ai pas retrouvé les autres. J’ai eu beau chercher ceux qui m’étais chers, plus personne n’était là où je pensais qu’ils étaient. J’ai déambulé dans des allées froides, seule, et j’ai fini par me dire que personne ne serait jamais plus là pour moi.

… et je me suis réveillée. »

 

 

Vilylia, femme, 15 ans

« J’ouvre les yeux et je me trouve dans un monde étrange. Le ciel est violet presque fuschia et je me trouve sur une colline verte fluo, d’ailleurs tous le paysage n’est fait que de collines qui se succèdent les unes les autres. Un landau bleu marine se trouve devant moi avec ce qui semble être un bébé emailloté dedans. Je tourne la tête pour regarder derrière moi et un très bon ami à moi pacifiste mais pourtant très musclé me court après avec un air excedé. Je ne sais pas ce qui me prend mais je me sens affreusement en danger et je me mets à courir. Je saisis le landau et je m’élance sur les collines. Etrangement, je cours très vite et je distance rapidement mon poursuiveur. Je m’arrête pour reprendre mon souffle et je trouve un croissant dans le petit panier en bas du landau. Je le déguste calmement et j’en donne quelquemiettes au bébé qui doit avoir faim selon moi. A ce moment-là, une personne me saisit violement par l’épaule et me retourne puis me giffle puisamment. Je cligne des yeux et je sens ma joue chaude et qui me picote. C’était mon ami en larme. Il me tape tout en pleurant, martelant de poings mes bras et mon visage. Dans une douleur extrême, à terre, je finis par articuler quelques mots : « Pourquoi fais-tu ça ? »

 » Le croissant était piégé, toi et le bébé vous allez mourir »

Je rigole mais inquiète je regarde furtivement vers le landau puis je fixe le ciel violet. Et nous explosons en emportant probablement mon ami dans notre fin. »

 

 

Vilylia, femme, 16 ans

« Je suis dans une longue pièce très sombre avec du carrelage partout autant aux murs qu’au sol. Il fait froid et la seule lumière provient de deux torches vacillantes au fond de la pièces. Ces deux torches encadrent un trône enorme qui semble fait d’or. Je m’approche de ce trône lentement. Juste devant se dresse un sphinx qui parait immobile. Dès que je me trouve devant lui un voix sourde et grave émane de son corps. Il me pose une question et je ne sais pas y répondre. Il me dit de réflechir que je devrais vraiment trouver la solution à cette question mais je n’y arrive vraiment pas. Je finis par répondre : « Pourquoi vous ne me dites pas la réponse ? »

Là le sphinx demeure silencieux puis finit par déclarer : « Il faut arrêter de vouloir que l’on t’apporte toujours les réponses. Il faut chercher pour trouver. ». La voix était très froide.

Ensuite, tout se passe très très vite. Le corps du spinx se fend en deux et une créature gluante en sort, rampe très rapidement sur le sol et bondit sur moi, m’entoure de sa chair gluante et suce toute la chair qui constitue mon cerveau me faisant perdre toute vitalité dans une agonie terrible et brûlante. »

 

 

Le Déréliseur, homme, 15 ans

« Je crois que ce fut le rêve le plus marquant que j’aie jamais fait jusqu’à présent. Le début est assez flou mais je me rappelle être descendu dans le salon le matin avec aucune autre intention que de me mettre quelque chose derrière la cravate. Je rentre donc dans le salon où je vois ma mère dans le canapé qui semble regarder quelque chose à la télévision. En rentrant dans la pièce elle ne me dit même pas bonjour, elle reste complètement silencieuse et concentrée sur l’écran. Pas un seul mouvement, elle ne cligne même pas des yeux. Je commence rapidement à devenir inquiet et je me retourne pour voir quel est donc ce programme si fascinant. C’est là que j’aurais dû hurler si j’en étais capable, mais tout ce qui pouvait sortir de ma bouche n’était qu’un son rauque et épuisant qui me faisait mal à la tranchée comme si je ne pouvais plus produire de son correct. Ce fameux programme était une sorte de gros plan qui glissait lentement sur ce qui semblait être un amas d’organes tous organisés et de nature inconnue. Rien qui ressemblât à des poumons, des cerveaux ou des cœurs, rien d’identifiable. Toute cette masse organique palpitait, gonflait, se contractait, suintait… A certains endroits on voyait des sortes de petits tentacules filandreux comme des veines qui s’agitaient violemment. Tout semblait en surchauffe, chaque palpitation, chaque secousse, chaque tremblement était violent et donnait l’impression de vouloir exploser à chaque instant. Que ce soit dans mes rêves ou dans la réalité je n’ai jamais rien vu d’aussi répugnant et malsain. J’essayais de fermer les yeux mais mes paupières étaient devenues transparentes come du verre ! Et chaque fois que j’essayais de tourner la tête c’était comme si l’écran restait bloqué dans mon champ de vision, quelle que soit la direction que je regarde ! Voilà pour l’image. Mais ce qui me dégoûta le plus je crois fût surtout le son. Ce n’était pas le son de ces organes malades mais une sorte de dialogue entre deux femmes, l’une à la voix sèche et sévère et l’autre à la voix jeune et naïve, presque peureuse. Celle à la voix sèche disait : “Alors, est-tu heureuse maintenant ? Ne te sens-tu pas plus parfaite, prête à séduire ?” et l’autre de répondre “Oh oui, merci, je me sens tellement bien à présent, je suis si magnifique, si parfaite, si…” et on l’entendait ensuite jouir. C’était atroce, le comble de la perversité, j’avais envie de sortir du salon mais il était devenu méconnaissable : plus tard quand j’ai découvert Silent Hill ça m’a exactement fait penser à ça : des murs sales, suintants, rouillés, quasi-organiques… Et toutes les entrées (fenêtres et portes) étaient comme condamnées par des sortes de toiles d’araignées sur lesquelles ont aurait renversé un barril de poussière particulièrement épaisse. Aucune échappatoire. Juste ce foutu programme ignoble qui continuait son plan sur ces organes déments. C’est pile au moment où des sortes d’araignées de métal rouillées sortaient des murs, pile au moment où je sentais que j’étais vraiment en danger que je me suis réveillé dans un sursaut d’horreur. »

 

Cassandre, femme, 16 ans

Je suis dans un salon, assez vintage, qui n’est de toute évidence pas le mien. Mon frère aîné, affalé dans le canapé, regarde la télé. Je suis persuadée qu’un dangereux psychopathe rôde dans la ville. Je suis terrifiée, je hurle à mon frère qu’il faut s’enfuir, mais personne ne m’écoute, ni lui, ni mes deux autres frères qui passent également dans le salon. Mais soudain, à la télé, l’annonce passe : un psychopathe a bel et bien été repéré dans notre ville !

A cet instant, tout le monde panique. Mes deux grands frères, aussi déboussolés que moi, sont incapables de réagir. Je me rue vers la porte et la ferme à clé. Je me retourne, et je crie de nouveau. Le psychopathe est là, juste devant moi, il a un sourire malsain et je ne peux plus bouger. Je crie des choses à mes frères, qui me regardent, aussi terrifiés que moi, ils regardent alternativement le psychopathe, puis moi. Je m’échappe alors, sans trop savoir comment j’ai fait pour me retrouver dans la rue, mais je sais que le psychopathe me suit.

Là, une ellipse, et je me retrouve au sommet d’un immeuble gigantesque. L’immeuble est au centre d’un rond-point, et je vois des centaines de voitures lui tourner furieusement autour. Elles sont grises et noires, et au-delà du rond-point, il n’y a que du noir, la ville n’existe plus. Il n’y a que l’immeuble, le rond-point, les voitures et nous. *Nous, c’est moi, le psychopathe et les autres. Les autres, ce sont les victimes de ce satané bourreau. Il nous annonce fièrement :

Vous étiez 11, vous n’êtes plus que 6 ! ”

Tout le monde hurle qu’il veut rester vivant. Personne ne sait quoi faire, et je crie avec les autres que je veux rester en vie. Je me retourne encore une fois pour voir les voitures, j’espère que quelqu’un réagira, là, tout en bas, mais elles tournent invariablement autour de l’immeuble, indifférentes. Quand de nouveau, je me retourne, le psychopathe est juste devant moi. Il me regarde avec un sourire sadique et mielleux. Il me demande si j’aime la vie. Je lui réponds que oui, je pleure, le supplie de me laisser en vie. Il me répond :

Dommage. ”

Et je baisse les yeux pour voir le poison qu’il m’injecte dans les veines du poignet.
Je ne sais pas si je meurs, je suppose que oui, vu que je me suis réveillée à ce moment-là.

 

Selene, femme, 21 ans

Mon expérience la plus terrifiante fut cette première nuit où j’ai expérimenté ce qu’on appelle une « paralysie du sommeil ». J’étais allongée sur le ventre, et j’étais persuadée d’être tout à fait consciente, soudain, j’ai senti comme un poids sur mon dos. Je voyais très distinctement ma chambre autour de moi, j’essayais d’attraper ma table de chevet, mais j’étais incapable de bouger une seule partie de mon corps… Le pire dans tout ça c’est que j’avais la sensation d’étouffer, impossible de reprendre ma respiration ! Là, j’ai cru que j’allais mourir dans la seconde qui suivait, je sentais que j’arrêtais de me débattre… jusqu’à être réveillé en sursaut ! Mon frère, inquiet, me demandait si ça allait. Nous étions en train de discuter avant que je commence à m’endormir.

 

Eresidae, femme, ?? ans

Me voilà, avec un rêve, ou bien ce n’en était pas un… Je suis persuadée d’avoir vraiment vécu ça pourtant. J’allais pour me coucher, les lumières d’en bas étaient éteintes, seuls les spots de ma chambre m’offraient du réconfort car depuis quelques temps les bruits autour de moi se sont accentués, sont plus oppressants, plus bizarres… Devant prendre un cachet, je me dis qu’avec de l’eau à la fraise ce ne serait pas trop mal, je me lève donc pour descendre, un peu angoissée d’avoir à avancer dans le noir après la porte de ma chambre pour allumer la lumière. Arrivée au pas de ma chambre, j’ouvre la porte et les ténèbres de la nuit s’offre à moi, je ne sais pas pourquoi mais je n’avance plus et j’entend alors à ma gauche un “HEP” qui m’interpelle, comme pour me retenir d’y aller. Je tourne la tête et evidemment il n’y a rien… Mon chat sur mon lit me regarde bizarrement, je recule mais les ténèbres me font peurs, je ferme ma porte et court me réfugier sur mon lit… Des bruits, des craquements, des claquements et le calme revient… Jusqu’à la prochaine nuit…

 

 

Lydie Chaos, femme, 17 ans

Je fais pas mal de cauchemars étranges et souvent ils se répètent plusieurs nuits. J’aimerais vous en raconter deux. Ceux qui m’ont le plus marqué.

Le premier à commencé il y à quelques mois. Je suis dans mon lit, allongée sur le ventre comme d’habitude. Je crois que je suis réveillée et que justement je cherche le sommeil jusqu’à ce que mon lit se mette à trembler. La première fois que j’ai fait ce cauchemar j’ai cru que c’était mon imagination. Ce n’est qu’après que j’ai compris que je rêvais. A chaque fois que je fais ce cauchemar ça commence comme ça, une longue attente puis mon lit qui tremble. Ce n’est que comme ça que je sais que je ne suis plus dans la réalité. Après ce tremblement je sais que quelque chose se trouve sous mon lit mais je ne bouge pas et même quand je sais que je rêve je n’arrive pas à contrôler ma peur à ce moment là. Il y a quelques secondes où ça semble redevenir normal mais c’est là que le calvaire commence. Mon lit se met à bouger à cause de la chose en dessous mais il bouge vraiment beaucoup. Comme si cette chose en dessous le faisait bouger exprès pour que je tombe de mon lit. Je m’accroche et je cris mais évidemment personne ne vient et mes cris excite encore plus cette chose que je ne peux jamais voir. Et là ce qui suit dépend des nuits mais ce n’est jamais la même chose. En clair, il tente de me faire tomber de mon lit en bougeant celui ci dans tout les sens et je sais à l’avance que je ne dois pas tomber. Ce que je ne savais pas la première fois c’est que je ne dois pas tomber et qu’absolument rien de moi ne doit dépasser de mon matelas alors que celui ci se retrouve debout, sur le coté, penché dans des angles de plus de 90 degrés de manière aléatoire et extrêmement rapide pendant toute la nuit. Ça je l’ai découvert la première fois quand une de mes jambes à dépasser et que je me suis entendue hurler de douleur en regardant ma jambe qui avait été arrachée. Cette nuit là j’ai aussi perdu un de mes doigts. Chaque fois que je fais se rêve je ne perd jamais les même choses mais je ne tombe pas et je ne m’en sors jamais indemne pour autant. Le rêve sarrette de lui même quand je me réveille qu’importe le moment.

Le deuxième est un peu plus dérangeant pour moi.Et celui là aussi je le fais à répétition (en alternant avec des rêves normaux et d’autres cauchemars à répétition comme le 1er) Je suis dans un salon que j’ai l’impression de connaître alors que je ne suis jamais allé dans un endroit pareil. C’est un salon assez grand, comme celui d’un manoir, avec une très grande table tout en longueur. Je suis allongée par terre devant une télé murale éteinte, il y a une couverture verte foncée sur moi. Je me lève et me retourne pour voir se salon assez vieux avec une grosse tapisserie bizarre. Je fais trois pas vers un immense miroir avec un cadre doré très luxueux mais très mal placé puisqu’il est en biais entre le mur et la table, comme si le propriétaire n’avait pas peur qu’il soit bousculé et se fracasse sur le sol. J’observe mon reflet. C’est simplement moi dans la chemise de nuit que je porte au moment où je fais ce rêve. Puis mon reflet se trouble un peu et une tache noire apparaît au milieu du miroir qui se met à faire comme des ronds dans l’eau puis se stabilise. Le miroir est de nouveau normal mais mon reflet à changer. Il me sourit d’un sourire dément. Il porte toujours ce que je porte dans le rêve et dans la réalité mais porte aussi un masque qui couvre de son front jusqu’au haut de sa bouche pour me laisser voir se sourire. Les yeux de se reflet sont blancs. Juste blancs. Pas de pupilles ou d’iris. Evidemment elle se met à me parler. Elle ne dit qu’une phrase: “Pourquoi renies-tu ta nature profonde?” Puis le miroir disparaît. Je m’aperçoit qu’une petite fille que je connais dans la vraie vie et que je n’aime pas trop se trouvait derrière et me tourne le dos. Je la fixe du regard jusqu’à ce qu’elle se retourne et me parle. Généralement elle me demande comment ça va, des trucs banals qu’elle me dit tout les jours. Je ne répond pas, m’approche d’elle et la poignarde. Sans aucune raison. La première fois j’étais étonnée car je n’avais pas vu de couteau dans ma main. A force de refaire ce rêve j’ai fini par voir que quand le miroir disparaît un couteau apparaît dans ma main droite. Bref je poignarde cette fille et je n’ai aucune réaction. Je veux dire, je sais ce que je fais, je ne le contrôle que quand le miroir disparaît mais je pense et agis par moi même et n’ai aucune réaction. Aucun sentiment de surprise, de peur, de bonheur… Je marche vers la sortie et derrière la porte juste dehors je crois un type pour qui je suis neutre. Il me dit un truc banal avant que je ne le tue aussi. Pareil aucune réactions, aucun sentiment et je m’acharne plus ou moins sur son cadavre comme pour l’autre fille. Ça dépend de si j’en ai envie ou pas et comme j’ai fais ce rêve plusieurs fois j’ai pu expérimenter. Finalement je reprend mon chemin et part dans une forêt. Sur mon chemin je rencontre toutes les personnes que je croise fréquemment par ordre de celui que j’aime le moins à celui que j’aime le plus et les tue tous un par un sans raison. Certains survive assez longtemps pour me demander pourquoi et je ne répond pas. Je m’acharne sur eux si j’en ai envie et passe au suivant. Je fini par arriver dans une clairière avec la personne que j’aime le plus au monde en plein milieu. Je ne dirais pas de qui il s’agit parce que des fois que quelqu’un que je connais viendrais et lirais ceci ça m’embêterais d’avoir mis leur noms. Bref. Je la tue sans aucune émotions et place son cadavre respectueusement par terre. Il disparaît et le miroir réapparaît devant moi. Ce même reflet dément me regarde et me dis “tu vois que ça fait du bien d’obéir à sa propre nature” puis le reflet dément disparaît et me laisse voir mon vrai reflet. Je sourie, j’ai les yeux blanc. Il ne me manque que le masque. Je m’observe quelques instants puis le miroir explose et le masque se tiens devant moi dans les airs à sa place. Je le prend et je me réveille au moment même où je le mets sur mon visage.

 

Shad, Homme, 21 ans

Je ne sais pas vraiment à partir de quand il commence, mes rêves étant assez flous quant à leurs débuts, mais cette nuit, j’ai fait ce qui au départ n’était pas un cauchemar, mais un rêve angoissant qui s’est ensuite changé en cauchemar. Je ne sais pas si vous connaissez ce genre de rêve particulier où on se sent totalement dépaysé, comme dans une région éloignée dont les rues, les habitations et les alentours sont proches des nôtres, mais où nous éprouvons un sentiment d’inconnu et de doute, comme si nous étions totalement perdus en ces lieux et déboussolés. Il n’y a pourtant rien d’alarmant autours de nous, tout semble même très calme, mais étrangement, on y ressent un profond angoisse et ce sentiment nous ronge à mesure que l’on demeure en ces lieux. Alors que je me promène dans une rue inconnue et que cet angoisse de l’inconnu me ronge, je finis par me rendre dans une vieille maison dont l’intérieur entre le mobilier et les papiers peints semblent dater de l’époque victorienne. Alors que je progresse lentement de salle en salle, je remarque que la porte d’entrée a disparu et qu’à mesure que je progresse de pièce en pièce, les fenêtres finissent par disparaître. Il n’y a plus aucune échappatoire alors que j’entends juste à coté de mes oreilles des rires monstrueux. Je suis alors paniqué et je veux courir, mais je suis étrangement lent et incapable de courir. Bizarrement, en l’espace de quelques secondes, je ne suis plus dans la maison, mais je me retrouve transporté à l’extérieur d’une vieille maison sombre en ruine au beau milieu d’une forêt ombrageuse et à coté d’un étang. Pour une raison qui m’échappe, je veux traverser l’étang car je me dis que c’est une obligation. Je pourrais éviter de plonger dedans, mais j’en suis incapable et j’ignore pourquoi, mais il faut que j’aille dans l’étang. Je me retrouve alors à nager dans ce dernier alors que quand je me retourne pour observer la maison, je remarque une silhouette sombre menaçante aux longs bras pendant devant elle à la peau beige foncée et lisses, dont un œil manque, mais l’autre est blanc pâle, sans iris. J’ai même l’impression que son œil brille. La silhouette reste figée quelques instants, puis elles s’empressent de se diriger dans l’eau à une vitesse hallucinante alors que j’entends un crie perçant. J’essaie de fuir de l’autre coté de l’étang, puis je m’arrête et me met à baisser la tête en direction de l’eau juste en dessous de moi sans savoir pourquoi et sans le vouloir. Je me dis intérieurement “Ce n’est pas le moment de fixer l’eau ! Il faut s’enfuir ! Arrête ça !!!”, puis dans l’eau verte, je remarque peu à peu la silhouette apparaître peu à peu en dessous de moi, puis finir par arriver à moi et m’étranglant. Son visage ressemble à celui d’un vieillard à moitié chauve et borgne à la peau calcinée. Il m’adresse un regard extrêmement sévère alors qu’il émet de nouveau un crie perçant qui n’a absolument rien d’humain, mais qui semble comparable à celui d’une bête sauvage. Il me plonge alors dans l’eau tout en m’étranglant et je souffre entre la pression autours de mon cou et mon incapacité à respirer sous l’eau alors que je bois la tasse. Je finis alors par me réveiller après être resté un long moment à agoniser dans ce cauchemar.

 

 

Méli, femme,13 ans

Je suis dans mon lit. Je dors. Mais je savais qu’elle était la. Quelqu’un me surveillait, me fixait. soudainement, je me vis dormir ! la personne qui me regardait était la aussi. C’était une enfant. Une fille plus précisément. Elle devait avoir 9 ou 10 ans. Elle portait une robe de nuit blanche, comme portait les enfants au 20e siècle. Elle était brune et portait un noeud rouge dans les cheveux et tenait un ours en peluche dans ses bras. Tout a coup, je marchais sur un jouet qui fit un drôle de bruit. La fille m’entendit et me regarda. Elle se mit a hurler ! Je suis terrifiée et je ne sais pas quoi faire. Je ferme alors les yeux et quand je me réveille tout a disparu. Des fois je commence a rêver et je revois cette même fille qui me dit : « arrête de rêver ! Arrête de rêver ! ».

 

Fugushiman, homme, 24 ans

11116172_738435149608753_599145397_n

Je sens une protubérance à l’annulaire de ma main droite. Je vois une sorte de petit tube qui glisse le long du doigt, sous la peau, laissant un creux se former à son sommet. Je me rappelle alors de quoi il s’agit : un implant pour téléphoner que je me suis fait poser il y a un moment. Constatant le rejet de l’appareil, je me rends à l’hôpital pour leur demander de me le retirer, à l’accueil on me dit que c’est impossible, j’imagine que ça ne leur rapporterait pas assez.

Tandis que d’autres tubes plus fins de l’implant se promènent dans ma paume, je décide d’aller demander conseil à Realmyop, avec qui j’en avais déjà parlé (dans le rêve, pas en vrai). Pendant que l’on discute d’une solution, Vincent Chabal fait irruption dans la pièce et commence à nous raconter son match. Je l’interromps promptement : « Excuse moi Vincent, mais j’étais en train de parler là, tu peux te taire ? Mon problème est autrement plus important ! », il reste sans voix.

C’est sur cette victoire morale que je me réveille et vais tripoter ma main quelques minutes pour m’assurer qu’il s’agissait bien d’un rêve parce que sur le moment, la présence de cet implant ne m’apparaît pas comme une idée totalement saugrenue.

 

Mathou, ?, 17 ans

C’est un rêve étrange que j’ai fais plusieurs fois, environ une fois par an pendant environ trois ans et je ne l’ai pas refais depuis presque six ans à savoir peut après avoir déménager. C’est un rêve étrange, sans image, du moins au début. J’entends des bruit de pieds qui courent sur du gravier et des enfants qui rient mais toujours de façon relativement assourdis. Puis une voix susurre qu’il ne faut pas faire de bruit mais les enfants continuent de courir et rire sans se soucier de la voix. Le bruit continue et la voix reprend. Je ne sais pas si c’est une voix d’homme ou de femme, je sais juste qu’elle chuchote et réclame le silence, comme si elle avait peur. Puis la voix dis: ” c’est trop tard” et la seule image que je vois de tout le rêve une espèce d’explosion, et à chaque fois je me réveillais en sursaut, n’osant pas faire le moindre bruit…

 

Ccn, homme, 17 ans

Je fais fréquemment ce cauchemar…
Je descends les escaliers de chez moi (sans aucune raison)
J’ouvre la porte qui mène a l’entrée
Et je vois une femme fantôme qui tient quelque chose dans sa main … Puis qui se met a courir et disparaître…
Puis je me réveille aussitôt… Sans pouvoir me rendormir.

Mizu, 18 ans, homme.

Ce rêve est fréquent et me fait toujours aussi peur.

Le rêve commence dans une zone complètement blanche. Le sol est blanc, le ciel est blanc, seul l’horizon se distingue par une légère ombre. La zone est complètement vide, la seule chose qu’il y a dans cet endroit était une ambiance oppressante. Je me retourne pour observer, et quelque chose se dresse devant moi : des statues géantes, blanches, du marbre blanc extrêmement bien taillé au premier abord. une cinquantaine de mètres de haut, habillées comme les statues de l’Argonath. Elles plantent leurs épées dans le sol, et me regardent de haut, elles me jugent. L’effroi s’empare de moi, j’essaie de fuir. J’attrape une pelle qui bizarrement est apparue à mes côtés, et je commence à creuser dans le vide. Je creuse dans le sol, rien ne sort, comme si je marchais dans le vide. Je continue quand même. Soudainement, le noir.

Je ne vois rien, j’entends rien. Aucun bruit, aucune sensation au toucher, aucun de mes sens n’est sollicité. Au bout de plusieurs minutes, je décide de prendre mon briquet dans ma poche pour m’éclairer un peu. J’allume la flamme, et je vois que je suis enterré. Je réside désormais dans une étroite bulle d’air entourée de terre. Aucun moyen de juger ma profondeur, et ma pelle est toujours à mes côtés. Alors je creuse, droit devant moi. J’agrandis le trou, j’explore dans l’inconnu avec pour amis ma pelle et ma flamme. Si l’un des deux venait à disparaître, je mourrais, je le savais.

Je creuse vers le haut, pendant une durée astronomique, qui ferait perdre à n’importe qui la notion du temps. Ni ciel, ni eau, juste de la terre autour de moi. Je n’avais creusé qu’une trentaine de mètres vers le haut environ, et exploré que sur une centaine de mètres de rayon autour de la zone de départ. Je n’avais rien couvert en superficie. Mais vu l’effort que j’avais produit, trouver quelque chose aurait été impossible. Est-ce que je suis encore dans un espace normal ? Y a-t-il autre chose que de la terre et des ténèbres dans cet endroit ? Désespéré, je mets le feu à la terre. Le feu se propage, grimpe sur les murs, puis le plafond. Je prend feu en même temps, mais je ne ressens aucune douleur, et aucun regret. Mes vêtements ne brûlent pas, je suis comme invulnérable. Cependant, un tremblement de terre à lieu au-dessus de moi. La terre s’effondre sur moi, le noir revient de nouveau.

Je réapparais dans l’espace blanc, mais cette fois-ci directement devant les statues. Elles me regardent toujours aussi fixement qu’avant, toujours leurs épées plantées dans le sol. Mais je sens que quelque chose diffère d’avant. Le regard a changé, il me foudroie. Je perds le contrôle de mon corps, je m’effondre au sol. J’ai été jugé, et je meurs.

Je me réveille toujours ensuite avec un énorme sentiment de culpabilité et de claustrophobie, comme si mon inconscient me jugeait pour mes méfaits.

 

Hannah, 15 ans, femme

J’ai aujourd’hui 18 ans. Ce rêve date d’il y a environ trois ans.
Je venais de rencontrer un homme de 33 ans, J., un “illuminé” très concerné par le paranormal et par des histoires d’apocalypse. Je pense aujourd’hui qu’il est très malade, schyzophrène sans doute, mais pas dangereux. Ça faisait déjà deux-trois mois que je le fréquentais et que j’étais sous son influence, quand j’ai fait un rêve très spécial.
Je me suis endormie dans mon lit, face au mur. Dans la nuit, il me semble avoir ouvert les yeux et m’être retournée parce que je sentais quelque chose à côté de moi. J’ai alors aperçu une ombre qui jouait avec ma couette et qui riait. Au début, j’ai pensé que c’était un petit enfant. Je lui ai marmonné d’arrêter parce que j’étais endormie et me suis de nouveau retournée. J’ai brusquement ouvert les yeux. Tout était si réel, le décor était le même, que je pensais m’être vraiment réveillée dans mon sommeil. Prise de panique, j’ai alors commencé à transpirer à grandes suées et je n’ai pas osé bouger d’un pouce, ni même vérifier s’il n’y avait rien derrière moi. J’ai réussi à me rendormir, et le même schéma s’est reproduit. En rouvrant les yeux, c’était le petit matin. Je me suis retournée très vite pour voir si je n’avais pas rêvé et j’ai cru voir un petit bout de ma couette dans les airs et retomber brusquement.
J’ai fait plusieurs autres rêves très réalistes par la suite, le dernier datant d’il y a deux ou trois mois (j’en fais à peu près tous les trois-quatre mois). J’étais alors en dépression et ai découvert en me renseignant sur Internet que certaines dépressions à la limite de la névrose pouvaient causer des troubles importants du sommeil (insomnie) et aussi des hallucinations lors d’une phase appelée état hypnagogique du sommeil (hallucinations en rapport avec les paralysies du sommeil, mais ce n’est pas la même chose, car je peux bouger, et même parler, mais je suis à moitié endormie).
Je me suis toujours posé des questions néanmoins car je suis sujette aux rêves lucides, prémonitoires, et depuis un an je vis une expérience spirituelle assez étrange…
Je n’ai jamais su et ne saurai jamais si ce petit fantôme était le fruit de mon imagination ou bien un poltergeist revenu d’outre-tombe pour me tourmenter dans mon sommeil.”

 

Clo. 24 ans Femme.

Il y a un rêve que je fais très souvent, qui ne m’effraie pas plus que ça mais que je fais tellement souvent qu’il mérite d’être noté.
Je perds mes dents, alors soit disant que ça annonce la mort imminente de soit-même ou d’un proche, mais vu le nombre de fois où j’en ai rêvé j’aurais déjà dû décimer ma famille entière jusqu’aux cousins les plus éloignés. 
Il parait que c’est plutôt en lien avec un changement ou une mutation dans la vie éveillée, et il est vrai que ces rêves ont une certaine résonance avec mon parcours.
Il existe plusieurs versions de ce rêve. Généralement je me rends compte qu’une de mes dents bouge, c’est toujours une dent définitive même quand j’en rêvais étant gosse. Alors je l’arrache, puis les autres bougent et je les arrache aussi, je n’éprouve aucune douleur, à vrai dire, je suis très contente de moi. Parfois le rêve s’arrête ici et mon cerveau m’envoie un autre scénario. Parfois mes dents repoussent d’un coup, alors soit je continue mon manège, soit je passe à autre chose.
Plus récemment ce ne sont plus des dents qui poussent mais d’énormes crocs, un peu comme les canines de vampires ou des dents de bêtes sur toute ma dentition. Bref je me retrouve avec une mâchoire de fauve et j’en suis très, très satisfaite. Généralement le rêve s’arrête ainsi. Mais s’il continuait j’ai peur de ce que je pourrais faire subir aux protagonistes de ma vie endormie.

  1. Bon mon cauchemar est ridicule est pourtant il hante mes nuits. Je me trouve dans une belle est grande prairie bien verte avec de jolie barrière blanche, comme celle que nous pouvons voir dans les films. Il y a un grand soleil , je le sens me réchauffer la peau et il m’éblouie légèrement. Quand là j’aperçois un jolie lapin blanc qui s’approche de moi, je suis toute impressionner car il n’as pas peur et approche très vite. Mais quelques chose attire mon regard, au loin, beaucoup plus loin. Une Horde de beau lapin blanc tout mignon qui me fonce dessus. Je me mets à courir comme une dératée et les lapins me poursuivent. Puis je me réveil .

  2. Hannah, 15 ans.

    « J’ai aujourd’hui 18 ans. Ce rêve date d’il y a environ trois ans.
    Je venais de rencontrer un homme de 33 ans, J., un « illuminé » très concerné par le paranormal et par des histoires d’apocalypse. Je pense aujourd’hui qu’il est très malade, schyzophrène sans doute, mais pas dangereux. Ça faisait déjà deux-trois mois que je le fréquentais et que j’étais sous son influence, quand j’ai fait un rêve très spécial.

    Je me suis endormie dans mon lit, face au mur. Dans la nuit, il me semble avoir ouvert les yeux et m’être retournée parce que je sentais quelque chose à côté de moi. J’ai alors aperçu une ombre qui jouait avec ma couette et qui riait. Au début, j’ai pensé que c’était un petit enfant. Je lui ai marmonné d’arrêter parce que j’étais endormie et me suis de nouveau retournée. J’ai brusquement ouvert les yeux. Tout était si réel, le décor était le même, que je pensais m’être vraiment réveillée dans mon sommeil. Prise de panique, j’ai alors commencé à transpirer à grandes suées et je n’ai pas osé bouger d’un pouce, ni même vérifier s’il n’y avait rien derrière moi. J’ai réussi à me rendormir, et le même schéma s’est reproduit. En rouvrant les yeux, c’était le petit matin. Je me suis retournée très vite pour voir si je n’avais pas rêvé et j’ai cru voir un petit bout de ma couette dans les airs et retomber brusquement.

    J’ai fait plusieurs autres rêves très réalistes par la suite, le dernier datant d’il y a deux ou trois mois (j’en fais à peu près tous les trois-quatre mois). J’étais alors en dépression et ai découvert en me renseignant sur Internet que certaines dépressions à la limite de la névrose pouvaient causer des troubles importants du sommeil (insomnie) et aussi des hallucinations lors d’une phase appelée état hypnagogique du sommeil (hallucinations en rapport avec les paralysies du sommeil, mais ce n’est pas la même chose, car je peux bouger, et même parler, mais je suis à moitié endormie).
    Je me suis toujours posé des questions néanmoins car je suis sujette aux rêves lucides, prémonitoires, et depuis un an je vis une expérience spirituelle assez étrange…
    Je n’ai jamais su et ne saurai jamais si ce petit fantôme était le fruit de mon imagination ou bien un poltergeist revenu d’outre-tombe pour me tourmenter dans mon sommeil. »

  3. Mizu, 18 ans, homme.

    Ce rêve est fréquent et me fait toujours aussi peur.

    Le rêve commence dans une zone complètement blanche. Le sol est blanc, le ciel est blanc, seul l’horizon se distingue par une légère ombre. La zone est complètement vide, la seule chose qu’il y a dans cet endroit était une ambiance oppressante. Je me retourne pour observer, et quelque chose se dresse devant moi : des statues géantes, blanches, du marbre blanc extrêmement bien taillé au premier abord. une cinquantaine de mètres de haut, habillées comme les statues de l’Argonath. Elles plantent leurs épées dans le sol, et me regardent de haut, elles me jugent. L’effroi s’empare de moi, j’essaie de fuir. J’attrape une pelle qui bizarrement est apparue à mes côtés, et je commence à creuser dans le vide. Je creuse dans le sol, rien ne sort, comme si je marchais dans le vide. Je continue quand même. Soudainement, le noir.

    Je ne vois rien, j’entend rien. Aucun bruit, aucune sensation au toucher, aucun de mes sens n’est sollicité. Au bout de plusieurs minutes, je décide de prendre mon briquet dans ma poche pour m’éclairer un peu. J’allume la flamme, et je vois que je suis enterré. Je réside désormais dans une étroite bulle d’air entourée de terre. Aucun moyen de juger ma profondeur, et ma pelle est toujours à mes côtés. Alors je creuse, droit devant moi. J’agrandis le trou, j’explore dans l’inconnu avec pour amis ma pelle et ma flamme. Si l’un des deux venait à disparaître, je mourrais, je le savais.

    Je creuse vers le haut, pendant une durée astronomique, qui ferait perdre à n’importe qui la notion du temps. Ni ciel, ni eau, juste de la terre autour de moi. Je n’avais creusé qu’une trentaine de mètres vers le haut environ, et exploré que sur une centaine de mètres de rayon autour de la zone de départ. Je n’avais rien couvert en superficie. Mais vu l’effort que j’avais produit, trouver quelque chose aurait été impossible. Est-ce que je suis encore dans un espace normal ? Y a-t-il autre chose que de la terre et des ténèbres dans cet endroit ? Désespéré, je mets le feu à la terre. Le feu se propage, grimpe sur les murs, puis le plafond. Je prend feu en même temps, mais je ne ressens aucune douleur, et aucun regret. Mes vêtements ne brûlent pas, je suis comme invulnérable. Cependant, un tremblement de terre à lieu au-dessus de moi. La terre s’effondre sur moi, le noir revient de nouveau.

    Je réapparais dans l’espace blanc, mais cette fois-ci directement devant les statues. Elles me regardent toujours aussi fixement qu’avant, toujours leurs épées plantées dans le sol. Mais je sens que quelque chose diffère d’avant. Le regard a changé, il me foudroie. Je perds le contrôle de mon corps, je m’effondre au sol. J’ai été jugé, et je meurs.

    Je me réveille toujours ensuite avec un énorme sentiment de culpabilité et de claustrophobie, comme si mon inconscient me jugeait pour mes méfaits.

  4. Rêve que moi, Gaël, j’ai fait quand j’avais 10-11 ans, je rêvais que moi, mon père et ma grand-mères étions dans une sorte de lieu ressemblant à Auschwitz (nous ne sommes absolument pas juifs), enfin un truc qui ressemble à un centre de concentration. Je voyais des gens dans des tubes très serrés prêts à être gazés (c’est à l’époque comme ça que je voyais l’holocauste, des tubes transparents) et une fois qu’ils se faisaient gazer, je voyais leur tête exploser, sous l’effet du gaz… Je vois, mon père et ma grand-mère rentrent dans le tube, je devais attendre qu’une place se libère, et au moment ou ils allaient ouvrir la vanne, je dis « Ça ne se passera pas comme ça ! » et puis je me réveille, sans savoir si mes parents se sont fait gazer, ou non.
    Depuis, j’ai 12 ans, je n’ai jamais refait ce rêve.

  5. Tout les soirs depuis un peu plus d’un an je fait le même rêve. Une decente infini vers les ténèbre en voyant la lumière au dessu diminuer peu a peu pendant de long instant in terminable.

  6. Me voilà, avec un rêve, ou bien ce n’en était pas un… Je suis persuadée d’avoir vraiment vécu ça pourtant. J’allais pour me coucher, les lumières d’en bas étaient éteintes, seuls les spots de ma chambre m’offraient du réconfort car depuis quelques temps les bruits autour de moi se sont accentués, sont plus oppressants, plus bizarres… Devant prendre un cachet, je me dis qu’avec de l’eau à la fraise ce ne serait pas trop mal, je me lève donc pour descendre, un peu angoissée d’avoir à avancer dans le noir après la porte de ma chambre pour allumer la lumière. Arrivée au pas de ma chambre, j’ouvre la porte et les ténèbres de la nuit s’offre à moi, je ne sais pas pourquoi mais je n’avance plus et j’entend alors à ma gauche un « HEP » qui m’interpelle, comme pour me retenir d’y aller. Je tourne la tête et evidemment il n’y a rien… Mon chat sur mon lit me regarde bizarrement, je recule mais les ténèbres me font peurs, je ferme ma porte et court me réfugier sur mon lit… Des bruits, des craquements, des claquements et le calme revient… Jusqu’à la prochaine nuit…

  1. Pingback: Les cauchemars | Sleep No Longer

  2. Pingback: Les illustrateurs de Peur | Sleep No Longer

Laissez un frisson

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s