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Compte rendu de notre Etrange Festival 2016

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Du 7 au 18 septembre dernier s’est tenu, comme tous les ans depuis 1993, l’Etrange Festival au Forum des Images de Châtelet, à Paris. Nous y étions bien évidemment pendant les dix longues et enrichissantes journées qu’il nous proposait. Voici donc le récit de ces journées, mais surtout nos avis et résumés sur l’ensemble des dix-sept films que nous avons pu voir.

Premier jour – mercredi 7 septembre

Pour notre premier jour de festival, nous avions choisi deux séances très distinctes : Lire la suite

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Dernier jour et palmarès

summer-camp-horror-movie-news-4-600x356Ce dernier jour de festival a été beaucoup plus léger que les autres, mais le palmarès des gagnants qui allait tombé le soir-même a rythmé la journée finale de tous les festivaliers.

Nous avons d’abord vu Summer Camp, un film réalisé par Alberto Marini, qui n’était pas en compétition. On aurait pu croire à une banale histoire d’infectés ; le synopsis ne nous avait pas énormément fait rêver d’ailleurs. L’histoire de quatre jeunes américains qui profitent de leur vacances d’été pour partir en Espagne être animateurs linguistiques anglophones pour un camp d’enfants espagnols. Mais bien avant l’arrivée des enfants, les moniteurs et monitrices se voient infectés par un virus mystérieux, qui les rend agressifs et violent les uns envers les autres. Ils vont alors devoir tenter de rester en vie. Et ce film n’est pas si cliché que cela, puisque son scénario propose énormément d’idées intéressantes et qu’il est écrit de façon intelligente. Recommandé donc ! Lire la suite

Troisième jour

Notre troisième jour fut mouvementé : quatre films prévus, et à voir presque à la suite !

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Notre premier film, La Rage du Démon, est un mockumentaire (ou documenteur, à votre guise) qui n’était pas en compétition lors du festival. Il a été réalisé par Fabien Delage et son équipe. On nous y raconte les émeutes violentes qui auraient été causées par le film La Rage Du Démon, attribué au cinéaste Georges Méliès. Selon les réalisateurs, journalistes et spécialistes intervenus lors de cette enquête angoissante, le film lui-même aurait provoqué des réactions incroyables à chacune de ses diffusions. C’était très prenant, voire même un peu flippant, et les documents et archives utilisés sont judicieux choisis, donnant ainsi au documentaire une crédibilité et une écriture de qualité. Lire la suite

Deuxième jour

Notre seconde journée de festival était un peu moins remplie : nous avons vu trois films. Nous voulions voir Silent Night (une histoire de Père Noël tueur, rien de meilleur!) mais avons eu un empêchement.

maxresdefaultLe premier film de la journée était Cooties, film que nous avions raté à l’Etrange Festival 2015. Réalisé par Jonathan Milott et Cary Murnion, il n’était pas en compétition. C’est un film très drôle, léger, avec des personnages bien écrits et tous les codes du films de zombies respectés. L’histoire se passe dans une école, où tous les enfants sont peu à peu infectés par un virus qui les rend cannibales et violents. Ils se mettent à attaquer leurs professeurs, ces derniers devant alors s’efforcer de survivre et de vaincre les petits monstres. En tout cas, nous avons beaucoup ri et avons passé un moment très agréable devant cette œuvre comique de genre ! Lire la suite

Compte rendu ouverture et premier jour 

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Après avoir pris le même train que le jury et la presse à Gare de l’Est, et nous être installés dans notre châlet, nous étions prêts à voir le film d’ouverture de ce festival de Gérardmer 2016 : Frankenstein. Ce film de Bernard Rose (Candyman, Snuff-Movie, Mr Nice…) était en compétition. Il s’agit là d’une relecture du mythe de Frankenstein bien évidemment, remixée de façon moderne et touchante. On voit ici naître un enfant-adulte (à la manière, un peu, de Bad Boy Bubby) qui est innocent et pur. Cependant, plus « le monstre » va s’aventurer dans le vrai monde, plus il va se rendre compte de la cruauté et de la violence des hommes, qui sont finalement eux-mêmes plus monstres que lui. Nous avons beaucoup aimé ce film, qui était un véritable délice avec une morale très dure pour commencer ce festival. Lire la suite

Dernier jour et palmarès

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Nous en avions fini avec les films de la compétition du festival en ce dimanche. Compétition qui, de manière évidente, nous a présenté des films tous tournés vers la jeunesse et ses dérives, ses doutes, ses effrois… son futur. En parlant de tout ça, le festival nous a inconsciemment (ou non) fait le portrait de l’avenir des sociétés. Lire la suite

Jour 4

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En plein festival, nous commencions cette quatrième journée par le film franco-espagnol de Thierry Poireaud : Don’t Grow Up. Le titre est extrêmement significatif puisqu’il s’agit là d’une sorte de film de contagion qui nous présente un virus qui rendrait les adultes fous et dangereux pour les enfants et adolescents présents sur l’île sur laquelle se déroule l’action. On suit alors quelques jeunes d’un foyer qui tentent de survivre et surtout… de ne pas grandir. Le début du film est original et bien rythmé, mais hélas, comme pour énormément des films présentés en compétition, il est lent et tire vraiment sur certaines séquences. Nous avons l’impression de n’assister à aucune prise de position et l’oeuvre ne semble pas mener à grand chose après sa première demie-heure. Lire la suite

Jour 3

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Après deux premiers jours riches en émotion et en films assez bons et très différents les uns des autres, nous avons vu ce vendredi trois films très intéressants. 14H00 pétantes : Der Nachtmahr, film allemand de Akiz, qui est également un artiste plasticien de talent, se lance sur l’écran de la salle 2 du Grand Rex. c6e2b9914039af18e24ad329f98f9857Oeuvre que l’on a beaucoup appréciée, qui mélange musique électro et cauchemar quotidien, elle propose une vision moderne et adolescente du célèbre E.T. que l’on connaît tous, avec une petite créature alien à la fois effrayante, intrigante et parfois même, touchante (et surtout extrêmement bien faite esthétiquement parlant). Lire la suite

Jour 2

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Nous avons commencé cette seconde journée de festival avec le visionnage de Some Kind of Hate, film réalisé par Adam Egypt Mortimer. C’est une oeuvre vengeresse qui met en exergue les problèmes d’impuissance et de haine créés par le harcèlement scolaire. La victime va ici se faire aider d’un fantôme meurtrier et meurtri. Sanglant, pas du tout prétentieux, c’est un bon petit film défouloir qui mérité qu’on le voit ! Lire la suite

Retour sur l’ouverture et le jour 1

blind-sunLe PIFFF s’est ouvert ce mardi soir, avec comme film d’ouverture le drôle et touchant Scream Girl (The Final Girl en VO). Après un discours qui était, au vu des récents événements, important et nécessaire, nous rappelant que la culture -et donc le cinéma- permettait de contrer la bêtise et la violence, les organisateurs du festival nous ont fait visionner le court-métrage Portal To Hell !!! de Vivieno Caldinelli. C’est une œuvre très drôle, bien rythmée et originale, qui se joue des codes de l’horreur. Nous sommes ensuite restés dans la même thématique sentimentale avec Scream Girl, qui est un film de Todd Strauss-Schulson (dont c’est le premier long-métrage) : l’oeuvre est légère, très émouvante, touchante et qui prône ses références horrifiques avec talent. Il n’est ni très gore, ni très effrayant, mais c’était un bon film qui faisait beaucoup de bien. Lire la suite